Châteaux en Moselle






Fortifications Metz - La porte des allemands


Château de Moulins-les-Metz

Château Fabert : 15e siècle ; 16e siècle


Château de Luttange

Le donjon, les tours nord-ouest, sud-ouest et sud-est datent du 14e siècle. Le château appartient alors à la famille de Luttange. Il appartient au 15e siècle à la famille de Perpignant qui ajoute, devant le donjon, une tour ovale. Au 18e siècle une façade est plaquée sur la courtine nord et la tour nord-ouest est repercée ; le château est alors la propriété des familles de Cabannes et d'Attel depuis la fin du 16e. Au 19e siècle, c'est la courtine est qui est repercée. Depuis 1965 le château est en cours de restauration, notamment les façades sud et ouest où une échauguette, un oriel et une bretèche du 16e siècle, provenant du château de Daspich, à Florange (Moselle), ont été remployés.
Sources : Ministere de la culture


Château de Freistroff

Construit en 1125, le château fait l'objet d'importants travaux de restauration depuis son rachat par la famille Gehl en 1986. En 1991, le château est classé monument historique.


Château de Pange

17e siècle ; 18e siècle ; 2e quart 19e siècle




Gorze - Ancien palais abbatial

4e quart 17e siècle ; 18e siècle


Château de Basse Rentgen - Preisch

Château fort du Moyen Age, rasé en 1680. Les bases de quatre tours de la première enceinte et les douves subsistent. Appartient successivement aux Preisch mentionnés des 1122, aux Ottange à partir de 1443, à Gérard de _Gulch en 1500. Appartient aux Schawenbourg à partir de 1514, aux Mérode en 1597. Le Corps de logis est du 1er quart du 17e siècle, construit pour Marguerite de Mérode et Conrad de Soetern. Devient la propriété successivement des Salles, en 1644, des Rahier en 1685, des Salles à nouveau en 1753. François Lasalle fait repercer les baies du château entre 1764 et 1789. Les Pavillons à l'entrée du domaine sont de la 1ère moitié du 19e siècle, construits pour Jacques Milleret, propriétaire du château de 1812 à 1832. Les de Gargan, propriétaires du domaine depuis 1852. 2e moitié 19e siècle : baies repercées, modification partielle de la distribution intérieure, escalier droit ajouté au centre du corps principal, portail d'entrée construit, cheminée 1ère moitié 17e siècle, en remploi, aujourd'hui disparue, provenant de la maison de Jean Didot, à Toul (Meurthe-et-Moselle). Chapelle construite en 1773 (datation par travaux historiques) et ajoutée en 1863 sur le clocher, pour François Lasalle ; remplace une chapelle Saint-Jean-Baptiste du milieu du 16e siècle, située à l'ouest du château fort et détruite à la 2e moitié du 18e siècle. Transformée de 1862 à 1865 (datations par travaux historiques), date 1863 portée sur le clocher, d'après les plans de Charles de Gargan, auteur commanditaire (attribution par source) par Charles Jacquemin, architecte entrepreneur, de Metz (Moselle) , attribution par source et par travaux historiques : sacristie et crypte ajoutées, baies repercées, façade occidentale, contreforts, couvrement, toiture, clocher reconstruits. Colombier 17e siècle. Moulin construit en 1731 (datation par travaux historiques). 18e siècle : bâtiments 5 (communs) , 8 (grange, étable) , 9 (logement, grange, étable) , 10 (four à pain) et 12 (grange) construits ; moulin mis à l'anglaise et restauré en 1878 (datation par travaux historiques). 19e siècle : bâtiments 6 (écurie) , 7 (logement) , 11 (grange) , 13 (grange, étable) construits ; bâtiments 5, 8 et 9 repercés ou partiellement repercés. 20e siècle : bâtiments 8 et 13 partiellement repercés ; bâtiment 11 transformé ; bâtiment 10 détruit
Sources : Ministere de la culture


Thionville - Tour aux puces

La tour à 14 côtés repose sur une fondation circulaire de 2,5 à 3 m de hauteur dans laquelle beaucoup d'auteurs ont voulu voir les restes d'une chapelle carolingienne (emplacement d'un ancien domaine carolingien), mais qui semble plutôt contemporaine de l'élévation polygonale. La tour serait en fait le donjon d'un château fort (correspondant au périmètre de l'actuelle Cour du château (cf IA57000182) érigé, d'après l'analyse architecturale,aux 11e ou 12e siècles, avec des blocs d'origines diverses dont plusieurs remplois d'édifices antérieurs (carolingiens ? cf 57001816). Si le gros-oeuvre est en grande partie d'origine, l'essentiel des percements est postérieur et il ne reste aucune trace des dispositions intérieures primitives si ce n'est des corbeaux dans la cour témoignant d'un ancien étage disparu. En 1292 (date par travaux historiques) la tour devient le siège de la prévôté et le demeure jusqu'au milieu du 16e siècle. A la fin du 14e ou au début du 15e siècle, grande campagne de travaux, tant à l' extérieur (percements, ajout de bâtiments annexes) qu'à l'intérieur (grand mur de refend intérieur, cheminée de la salle 7 aux armes de Jean IV de Raville cf 57001922), réduit sous l'escalier, cheminée au 2e niveau de la cour qui n'existait donc pas encore...). Suite aux travaux de remparage effectués par les espagnols entre 1542 et 1558 en bordure de la Moselle (date par source), la tour est intégrée au domaine militaire et réaménagée dans la seconde moitié du siècle: percements et modification des aménagements intérieurs. En 1583 (date portée) voûtement des pièces du rez-de-chaussée. Celui des pièces entresolées et des deux pièces du 1er étage est apparemment de la même époque (cf les armoiries de Wirich de Créhange sur la clef de la salle 5). L'escalier en vis vers le 2e étage serait du 16e siècle ainsi que les deux colonnes du 2e étage. Ces dernières étant destinées à soutenir des pièces d'une charpente à faîte central, on peut en déduire que la toiture polygonale à forte pente d'origne n'existait déjà plus à cette date. L'aménagement de la cour (visible sur les plans du 18e siècle) pourrait aussi remonter à cette période de grand bouleversement des volumes. Aux 17e et 18e siècles, modifications de détail, telles que des reprises de percement. L'essentiel des projets de 1733 pour la transformation en prison militaire ne semble pas avoir été réalisé. La tour qui reste propriété du Génie tout au long du 19e siècle est "restaurée" sous l'occupation allemande. En 1880 (date par travaux historiques), la couverture de la tour est refaite (en zinc côté Moselle, en tuiles sur la cour). En 1903, les travaux de démolition des fortifications mettent en valeur la tour en la dégageant de toutes ses constructions annexes. En 1904, la ville décide d'en faire un musée et elle est à nouveau "restaurée" avec construction de la terrasse et adjonction de créneaux côté Moselle. Fortement détériorée lors de la seconde guerre mondiale, elle est une nouvelle fois restaurée pour la réouverture du musée en 1966.
Sources : Ministere de la culture


Rodemack - Fortifications et chateaux

Les Fortifications sont sans doute reconstruites au 15e siècle, en partie détruites en 1673, remises en état au 4e quart du 17e siècle, restaurées au 18e siècle par l'armée française qui occupe la place. La porte de Thionville est rasée au cours de la 1ère moitié du 19e siècle, la porte de Sierck endommagée en 1945.

Le château de Margraves de Bade ou maison des Baillis fut construit vers 1580 pour servir de résidence au seignuer, la forteresse étant jugée trop inconfortable. Mais ceux-ci préférant la vie à la cour, nommèrent un Bailli pour gérer leurs biens, d'où sont nom.

Château primitif du 4e quart du 12e siècle construit pour Arnould Ier de Rodemack, agrandi à la 2e moitié du 13e siècle pour Gilles II de Rodemack et complètement reconstruit et agrandi par une deuxième enceinte au nord à la 2e moitié du 15e siècle (les tours jumelles, la tour Boncour, le passage voûté d'accès au donjon et l'enceinte datent de cette époque). En 1492 la famille de Bade devient propriétaire du château. Au 16e siècle, construction sur l'emplacement du château primitif du logement du commandant côté 23 sur les plans, du pavillon des officiers côté 30 et du puits côté 31. Le château est agrandit à nouveau au 17e siècle par l'adjonction, à l'est, du pâté. L'enceinte du château est reprise dans ses parties hautes. Occupé par l'armée française depuis 1678 qui construit au 18e siècle des corps de garde et des casernes aujourd'hui disparues, un magasin à poudre et des écuries qui subsistent. Le logement du commandant côté 23 est réamménagé ainsi que le pavillon des officiers côté 30. Le logement du commandant est détruit en 1819 et toutes les fortifications du côté nord en 1821 avant que l'armée ne déclasse le château. Racheté au milieu du 19e siècle par le baron de Gargan qui aménage en habitation le pavillon des officiers, transforme le magasin à poudre en chapelle. En 1948 (datation par travaux historiques), le pavillon des officiers est reconstruit au-dessus des caves.
Sources : Ministere de la culture


Château fort de Sierck-les-Bains

Installé sur un éperon entre la Moselle et son affluent, le château domine la ville, à la limite des frontières luxembourgeoise et allemande. Le pays de Sierck, qui dépendait de l’archevêché de Trèves, devient possession du duché de Lorraine sous le règne de Gérard d’Alsace (1048-1070). La première mention du château fort date de 1037. Celui-ci restera la propriété personnelle des ducs de Lorraine pendant six siècles au long desquels il sera développé et renforcé. La guerre de Trente Ans n’épargne pas le pays de Sierck. Le château est pris par Louis XIII en 1634, repris par le duc en 1635, et finalement se rend en 1645 aux Français. Louvois, ministre de la Guerre, choisit de raser la place militaire en 1673, année de la plus importante campagne de démolition du château : logis démantelé, tours arasées... Au cours des XVIIIe et XIXe siècles, le château est tantôt entretenu, tantôt abandonné. La place est définitivement déclassée en 1866, le château fort présente de nombreux éléments toujours visibles du XVe au XIXe siècles. Remplace un château plus ancien, la salle voûtée en ruine appelée salle des chevaliers a été construite au 12e ou au 13e siècle ; l' ensemble des fortifications au 15e siècle ; la tour de batterie vers 1670 ; le magasin à poudre et les magasins datent de la 1ère moitié 18e siècle
Sources : Ministere de la culture


Château fort de Malbrouck

Du 1er château construit par Arnold III de Sierck après 1274, il ne reste que la tour nord-ouest. Le château actuel a été construit entre 1420 et 1439 par Arnould VI de Sierck. Il comprenait une chapelle consacrée en 1439, détruite aujourd'hui. Le château passa ensuite en 1492 à la famille de Sayn, puis en 1603 à la famille de Sulz qui fit d'importants travaux d'aménagement. Il appartint ensuite à la famille de Bettainviller, puis au 18e siècle à la famille de Marizot qui fit construire dans la cour en 1737 des annexes agricoles aujourd'hui disparues. Corps de logis repercé 19e siècle. Armoiries de la famille de Sierck. Restauré en 1982.
Sources : Ministere de la culture
Vous connaissez la chanson "Malbrouck s'en va en guerre...". Et bien il partit de ce château.


Maison forte de Woippy

La Haute Maison, grand donjon crénelé de 14m de hauteur, s'appuyant sur un énorme contrefort, datent probablement du 14e ou 15e siècle. Construit par le chapitre de la cathédrale pour défendre la ville.





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