Dans les villes industrielles de la vallée de la Fentsch, les maîtres
de forges attribuaient gratuitement des logement à leurs salariés.
Ainsi sont nées les cités, construites à proximité de l'entrée
de la mine ou à proximité du portier de l'usine,
où les salariés étaient regroupés selon leurs
conditions sociales.
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Les ouvriers étaient logés dans des cités ouvrières,
tel la rue Sainte Caroline à Hayange.
Sans salle de bain, ni chauffage
central, souvant sans toilettes, le confort était rudimentaire.
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Les employés et la maîtrise étaient mieux lotis que les
ouvriers, il leur était attribué un logement plus confortable
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Les ingénieurs quand à eux habitaient des maisons de meilleur
confort que la maîtrise, avec salle de bains et chauffage central. Il
est vrai que jusque dans les années 50, le nombre d'ingénieurs
étaient très faible, comparativement aux ouvriers.
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Quand aux directeurs, des maisons d'une dizaine de pièces, voir plus
les attendaient, telle la maison du directeur de l'usine la Paix située à
Nilvange
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Il faut dire que les salariés qui avaient la chance d'habiter un logement
de ce type, ne payait ni loyer, ni eau , ni gaz. L'eau provenait, et provient
toujours, pour le moment, du pompage des mines, et le gaz était issu
des hauts-fourneaux. Souvent, un petit jardin éait attribué, ce
qui permettait aux plus modestes de pallier à leur faible revenu.
En 1981, les logements ont étés cédés à la socièté L'immobilière Thionvilloise,
(appartenant aux Maîtres de Forges de
Lorraine), échappant ainsi aux privatisations.
Un parc important de logements a été vendu par la suite.