1314
On ressent un tremblement de terre en Lorraine; il est accompagné
de pluies torrentielles, de tempêtes qui déracinent les arbres et
renversent les maisons [
11].
1316
"En laquelle année, et aussy l'année devant, furent les grandes
pluyes par toutte France, lesquelles continuerent par l'espace
de deux ans : pour laquelle chose fut si grant chier temps que,
à celle cause, y eult grant peuple et grant bestial qui
moururent" [
16].
1399
Le 5 Avril, les eaux de la Moselle montent tant que "
estoient si
grandes, les yawes (eaux)
au champ Naimmeray qu'elles montoient aux baisles
des murs de la cité, par dessus les cresnaux". Les eaux
entrent par la porte Mazelle [
11].
1421
Innondation à Metz; Du 4 au 13 Décembre, l'eau entre dans la ville
basse par dessus les murs de la ville [
11].
1434
L'hivers commence le 4 décembre par quantité de neige. La gelée dure
trois mois trois jours. L'eau qui découle des linges mouillés placés
devant le feu pour sécher gèle en tombant; les charettes traversent
la Moselle sur la glace près de Metz. Quantité d'oiseaux et de bêtes
sauvages périrent [
11].
1442
Du 25 Novembre au 5 janvier, la couche de neige atteind 3 pieds
d'épaisseur à certains endroits, et 6 pieds d'épaisseur à d'autre
endroits [
11].
1458
Il ne pleut presque pas d'Avril à la mi-Octobre.
1469
"
Moult grand hivers et moult froid qui dura 19 sepmaines,
jusqu'à la première sepmaine de maye" [
11].
1471
A la Madelaine, les raisins sont mûrs entre le 22 et le 31 Juillet
[
11].
1473
A la Saint Pierre, les raisins sont mûrs le 8 Juillet
[
11].
1476
"La chaleur fut si grande qu'on ne pouvait durer; certains prés
ressemblaient à des terres labourables"
[
11].
1480
L'eau gèle dans les puits, le vin dans les celliers, les arbres se
fendent dans les vergers. Il a fallu couper les vignes sur pied.
1482
A la Saint Pierre, on vend des raisins mûrs le 2 Juillet
sur la place de Metz
[
11].
1483
Des raisins mûrs sont vendus au marché le 21 Juin
[
11].
1490
La neige ne cesse de tomber de la Toussaint au 30 Janvier.
Cet hivers porte le nom d'
hivers des grandes neiges. Les
loups et autres bêtes sauvages viennent jusque dans Metz. A la
fonte des neiges, et à la déblacle des glaces, il y eut de
nombreux sinistes; à Pont-à-Mousson, quantité de maisons écroulées
[
11].
1493
Chaleur extrème en Juillet et en Aout [
11].
La sécheresse est telle qu'à Metz, la Moselle n'est plus qu'un ruisseau.
1498
Au 15 Mai, les raisons sont en fleurs. Des grappes sont même cueillis
le 17 Juin [
11].
1501
Des pluies presque continuelles, qui commencent à tomber en
Novembre 1500, et se prolongent jusqu'à la fin 1501, produit
une grande famine. Le resal de blé atteind la somme de 10 livres,
et la queue de vin, d'ordinaire à douze sous onze deniers, se vend
jusqu'à quatre livres cinq sols huit deniers
[
13].
1514
Il n'y eu ni pluie ni rosée du 12 Février au 12 Mai
[
11].
1516
Eté très chaud d'avril à Octobre : jamais on ne vit les rivières si
basses
[
11].
1524
L'année du "
Grand desluge". Au commencement de Janvier, les
eaux passent par dessus les murs de Metz. Dégâts immenses à
Pont-à-Mousson, Saint-Nicolas, Varangéville, Thionville et Sierck.
Les rivières furent si grandes "
qu'on ne les avoit jamais vues
si hors des rives" [
11].
1540
Année dite "chaude année", la moisson se fait le 15 Juin, et
les vendanges en Aout.
1607
L'hivers est surnommé "
Le Grand Hivers", qui dure 2 mois et
pendant lesquels quantité de personnes et d'animaux périssent
[
11].
1615
Le 5 Juin, "
grêlons prodigieusement gros, larges comme de petites
assietes, ceps de vignes et grosses branches d'arbres coupés, toits
de maisons enfoncés, porcs et autres animaux tués"
[
11].
1631
Le 24 Décembre, "
En ceste saison la Mozelle estoit sy débordée
qu'il falloit, grande brigée (bruit),
prendre la royne
et aussi son bagage a Longeville, et en chemin, l'eau estoit toute
au large" (arrivée de la reine à Metz)
[
15].
1634
"
Cest année fut aussy debordée la rivière de Muzelle (Moselle)
,
le jour de la Madellaine, dont oultre le Pont au Loup (bâti en avant du Pont-des-Morts
en 1445 et détruit en 1750)
on ny sceut passé, deux deniers il fallait payer au bastelier.
Trois jours et trois nuits il tomba sy grand pluye, que tous, grands
et petits, se trouvoient bien esmenée. Cest oraige ny fit bien que tout
grand arrieraige, tant en vignes comme en bledz et aussi en
herbaige" [
15].
1635
Le 8 Janvier "
En la Muzelle un grand inondation deau y survint venant des
neiges; les glaces descendant sy effroyable quen cen ans on n'en
avoit vu la semblable. Drès la Vosges et aussy Liverdun tous
glassons sestoient tout mis en ung, sen vindrent devallé
comme une armée en fille (à la file)
entre pont de Mollin et aussy de
Longeville. (...) Ilecq ils s'assemblèrent tourtous en un
monceaulx, par foy en vérité, bien cinq cent mil tumreaulx (tombereaux)
estant tout lun sur lautre comme on Metz des gassons sans
bord ny menty de la hauteur du pont (...) Alors enthièrement
lespace de trois semaines chars ny haulte charette ny aussi
leur domaine ny purent charier au Loup dessus le pont falloit
prendre le detour proche maison Dorron."
[
15].
1644
Le 24 Avril "
tomba du ciel du feu comme une comette à heure
de neuf heures du soir. En sortant de l'air elle donna telle
clairté aux gens qui estoient encoure assis devant leurs logis
entre nuit et jour qu'ilz en prindrent telle épouvante qu'ils se
retirèrent en leurs logis (...) Le monde disoit que c'estoit quelque
présaige de malheur, ce qui fut vray (...)" [
15].
Le 2 Mai, "
il tomba de l'air un bruict de verglace au travers
des montaignes
et collines qui s'épencha sur les vignes d'alentour, de telle sorte
que l'épaisseur de la glace estoit sur le feuillage qui estoit vert,
la hauteur d'un dos de cousteau. Il gela en neige drès le 28 Avril
jusqu'au 13 Mai (...) la neige estoit en aulcune contrée à la
hauteur d'un pied, la glace qu'on ne la pouvoit briser (...) C'estoit
la plus grande pitié que l'on vist jamais"
[
15].
Après la Saint Jean :"
Il vint une telle véhémente chaleur qu'on ne
pouvoit durer ès
champs ny en vignes, et plusieurs gens moururent au milieu des
champs et aultres lieux de ceste chaleur (...) Enfin il faisoit
si extrêmenent chaud que l'ont ne sceut ouwrer que le matin et à
vespres, sy ce nestoit les pauvres gens qui leur estoit force"
[
15].
1646
"
En ceste année y fut peu de cerises, encore furent elles la
moitié gastées de la chaleur qu'il y faisoit. On a commença la
moisson quinze jours après la saint Jean, il se fist une telle
chaleur et sy véhémente qu'il y avoit plus de vingt ant qu'il
n'avoit faict. Fut neuf sepmaines enthières, sçans pleuvoir qu'une
petite bruine qui survint une seule fois, tellement que plusieurs
moururnt de ceste chaleur au moisonner et en la vigne, tesmoin un
pauvre jeune homme, nommé de Molin, qui estoit soldatz, qui mourut
à Tury ès champs et une filles de Lessy qui mourut en ouvré de
la vigne nommé Briate Bouvier et bien d'aultres di costé du Sablon"
[
15].
1649
"
Il sy fit un sy maulvais tempts que l'hyver commença
dès la vendange 1648 l'an passé. Il ne cessa de geler et
de faire froyd, jusqu'à la mitte du moys de may 1649, tellement
que la trois partie des semences des bledz des champs
furent déracinés et perdu. C'estoit grande pitié à voir cela,
au moy de may on ne voyait rien de vert ès champs"
[
15].
1709
Un hivers terrible débute le 5 Janvier. Le 15, les rivières sont
gelées sur 2 pieds et demi d'épaisseur. Arbres fendus, blés perdus.
Sur le parvis de la cathédrale de Metz, on trouve plus de 200
chauves souris. Le froid dure 6 à 8 semaines. Les horloges ne
fonctionnent plus, quantité de personnes furent gelées sur les
routes, de cerfs et de sangliers dans les forêts, de pigeons
dans les colombiers.
1719
L'été est si chaud que la terre desséchée est comme de la cendre, les
grains brûlent sur pied, le vent dessèche tout
[
11].
1740
Les 16 et 17 Octobre tous les cours d'eau montent à une hauteur
extraordinaire. A Mirecourt, les eaux montent à plus de 10 pieds
dans la rue Basse, à Neufchâteau, jusqu'aux chambres du 1er étage.
Le 21 Décembre la moitié de la ville de Verdun est submergée.
A Metz, la Moselle monte jusqu'à 15 ou 16 pieds dans la partie
basse de la rue du Champé [
11].
1757
Sécheresse extrème en Juillet, qui crevasse profondément la terre,
fait tomber les feuilles des arbres comme en Automne, dessèche les
raisins et ruine la vendange
[
11].
1766
Le 10 Janvier, on relève 10°. La neige tombe jusqu'à fin Mars.
Des innondations ont lieu en Juillet.
Température minimum : -10°C le 10 Janvier,
Température maximum : +24°C le 9 Juillet
[
2].
1767
Du 6 au 22 Janvier, froid rigoureux et neige abondante. Plusieurs rivières
sont gelées à fond, et la chaleur ne revient qu'en Mai; elle est
extrême jusqu'en Septembre. Innondation en Juin, Octobre et Novembre
[
2].
On relève +39°C les 25 Juin, 20 Juillet, 9, 10, 14 Août. Certainement
l'un des étés les plus chaud du siècle, car Mai et Septembre furent
également chauds [
11].
1771
"
L'intempérie des saisons nuisit encore plus aux récoltes que
l'année précédente; elle occasionna une grande misère et des
maladies putrides" [
2].
1772
"
Il y eut de fréquentes innondations pendant l'hivers, les
maladies putrides continuèrent leurs ravages. Récoltes précoces et
abondantes" [
2].
1773
Vignes gelées le 7 Mai, et de la neige et de la grêle quelques
jours après [
2].
On relève +39°C.
1775
La fin de l'hivers fut remarquable par des ouragans et des innondations
très rare dans cette saison. Il neige le 20 Mai, d'une épaisseur d'un
demi pied.
Température le 10 Juillet à 1 heure de l'après-midi : + 28,5°C
[
2].
1776
Froid et rigoureux pendant la dernière quinzaine de Janvier.
La quantité énorme de souris et sauterelles dans les prairies
empêche la "
recrue de la deuxième herbe".
On relève - 18 °C le 1er Février à 7h et demi du matin
[
2].
1778
Durant la nuit du 25 au 26 Octobre, une "
innondation
prodigieuse fit un dégât énorme dans toute la Lorraine"
[
2].
1779
"Le 30 Juillet il tomba à Nancy un grêle dont les moindres grains
étoient de la grosseur d'une noix, et beaucoup de celle d'un oeuf. Le
même jour, une trombe s'éleva près de la Moselle sous la forme d'une
haute tour noire, du sommet de laquelle sortoit un feu sombre; elle
passa la rivière à Bayon, emporta les toitures d'un village à deux
lieues de là, déracina de gros arbres sur sa route, et disparut
après avoir desséché une grosse mare"
[
2].
1782
"
La température fut généralement très-mal-saine cette année".
Un printemps très orageux et un été humide occasionnent
beaucoup de
maladies en Lorraine et firent périr les blés sur pied.
Les autres grains, les pommes de terre et les fruits furent
aussi très rares [
2].
1783
"
L'horizon, depuis le 11 Juin jusqu'à la fin Aout, parut constamment
couvert d'un brouillard très sec, qui s'élevoit peu dans l'admosphère,
mais que les grands vents ne dissipoient pas .Il ne permettoit pas de fixer
le soleil, et lui donnoit une couleur de sang. Les fièvres intermittantes
fut presque générales (...) La terre étoit si peu échauffée, que les
gelées ont commencé dès le mois d'Octobre." On compte
67 jours de gelée [
2].
1784
"
Depuis le 27 Décembre jusqu'au 27 Février,La terre a été couverte
de neige à une épaisseur de 15 pouces et demi (...)
Les routes étoient impraticables, même pour les voitures (...)
aussi l'hivers a été très rigoureux; et la gelée a duré sans
intervalle depuis le 3 Janvier jusqu'au 22 février, s'est prolongée
jusqu'à la fin mars et au commencement d'avril. Le printemps a été très
froid pour la première partie et très chaud pour la seconde. Il n'y
a presque pas eu de foin à cause de la sécheresse des vingts
premiers jours de mai (...) Les pluies ont été si abondantes, qu'elles
ont refroidient l'air au point qu'il a gelé les 10 et 11 Août (...)
Les gelées du 16 et 17 Octobre dépouillèrent les arbres de leurs
feuilles. La neige commença à tomber le 26 de ce mois, et elle
couvrit la terre depuis le 11 Décembre jusqu'au 11 Janvier."
On relève -18 °C le 31 Décembre.
On compte 110 jours de gelée, et 127 jours de pluie ou de
neige [
2].
Dans les vosges, Mr Thiriat, de Gerarmer raconte : "
Les rochers,
les arbres et un grand nombre de maisons furent enfouis. On fut
obligé de pratiquer des tunnels, des ouvertures vis-à-vis des
portes et des fenètres. Les pauvres gens ne pouvait qu'élaguaient
la cime des arbres dans les bois. On raconte qu'un bûcheron habitait
au milieu du bois de Sapé. Ne retrouvant pas sa maison, tout à coup
la neige lui manqua sous les pieds, et il tomba dans la cuisine
par la cheminée, où sa femme était occupée à cuire des beignets".
Il est évident que cette annecdote ne se raconte que pour illustrer
la grande quantité de neige tombée cette année là
[
11].
1786
La neige recouvre le sol du 3 au 16 Mars, et réapparait du
27 au 30. Il aurait gelée les 6, 7 et 9 Juillet
[
2].
1788
Neige du 21 Novembre au 20 Janvier. On relève - 19°C le 31 Décembre
[
2].
1816
Année dite de "
la Mauvaise année". L'été fut excessivement
pluvieux : 90 jours de pluie sur 115 journées d'été. Du 21 au 26 Août,
boruillard et gelées blanches. Le 2 septembre, arrive une giboulée de
grésil et de neige. Le lendemain, les blés, qui n'avaient pu être
moissonés, couchés et plein d'herbe, sont recouverts de neige. Le blé
vieux se vend 80 francs/hl, et l'année suivante, 120 à 125 francs/resal.
On se nourrit de pain d'orge, d'avoine, d'herbe, d'écorce.
Quantité de gens meurent de faim
[
11].
1838
Année douce et pluvieuse. (hormis le 1er Janvier ou la Meurthe gèle sur
8 à 13 centimètres d'épaisseur).
Le 29 Janvier, les lilas sont en boutons, en décembre, les roses et
les violettes fleurissent, les abricotiers sont en feuilles
[
13].
1841
On compte 197 jours de pluie et 30 jours de neige
[
11].
1867
Période de froid entre le 18 et le 25 Mai. La neige tombe le 24
[
11].
1879
L'hivers le plus longs et le plus rigoureux du siècle. Il débute le
4 Décembre par un ouragan de neige. Celle-ci continue de tomber les
5 et 6. Le 7, la température descend à - 24°C en moyenne en plaine,
-29 °C près Toul, -35 °C dans les Vosges. Le froid dure encore un mois
avec des température nocturnes à -15 °C.
1921
Un été caniculaire s'abat sur la Lorraine. Le thermomètre monte jusqu'à
+ 36,5° C le 28 août à Metz, tandis que le déficit de pluie atteint des
records.
La chaleur soutenue entraîne une maturité exceptionnelle de certains
fruits tel les raisins, alors que les noisettes sont déjà bien mûres.
Toutefois, début août, les mirabelles se font rares et, comme la terre
des jardins des maraîchers est brûlée, les légumes « ont pour ainsi dire
disparu. Un pied de salade très dure se paie à des prix inconnus. On
n'arrive presque plus à obtenir le bouquet nécessaire au pot-au-feu »,
peut-on lire dans les comptes-rendus de l'époque. Et si les moissons
sont en avance de « bien trois semaines », les récoltes s'annoncent
faibles ; Les prés, pâturages et parcs sont « grillés » comme les arbres
qui « se laissent déplumer » par le vent brûlant.
1929
En Février,la température descend à -19,7°C à Metz. On compte 28 jours de
gelée.
1942
Nouveau record de froid à Metz avec à -21,6° C le 2 février à Metz.
La Moselle, totalement gelée, charriait des blocs de glace.
1947
L'été exceptionnellement sec et chaud, le début de l'hiver est plutôt
humide. Depuis le 20 décembre, des trombes d'eau s'abattent sur la
Lorraine, les massifs vosgiens se couvrent d'une épaisse couche de neige.
Le 28 décembre, redoux soudain (15° à Metz), accompagné
de nouvelles pluies. La Meurthe sort de son lit, suivie de la Moselle
et de la Meuse. La ligne de chemin de fer entre Nancy et Mirecourt
s'affaisse, la gare de Nancy-Saint-Georges est submergée. Le canal de la
Marne au Rhin et la Meurthe se rejoignent, entraînant tout sur leur
passage. Le mardi 30, l'eau recouvre les marches de la cathédrale de
Nancy. Tomblaine, Saint-Max, Malzéville, Maxéville ne sont plus que des
îlots. De Xonrupt à Senones, tous les ponts sont emportés. A Metz l'île
Saint-Symphorien est totalement inondée ; le théâtre et la préfecture
sont isolés. On circule à bord de barques. Les deux grandes villes
lorraines sont alors privées de toute communication avec l'extérieur.
Les maisons et les ponts s'effondrent.
La Moselle atteint 8,90 m au pont des Morts à Metz.
Le 31 décembre, la décrue commence à Lunéville et à Nancy (le 1er janvier à Metz), mais dans le
bassin thionvillois, l'eau noie encore les hauts-fourneaux. Le bilan
se solde par une douzaine de victimes et par
plusieurs milliards de francs de l'époque de dégâts divers.
1949
Le 7 avril, à Metz, le vent de nord-ouest atteint 144 km/h puis,
Le 17 Décembre, le vent souffle toujours de la même direction, à 180 km/h.
1955
Le 16 Janvier, on enregistre des vents à 144 km/h à Metz.
1956
Au cours de 25 jours de gel consécutifs, la Lorraine a battu des records
de froid : -23,2 ° à Metz, -24,8° à Nancy et -32° à Sarreguemines !
Le prix des choux et des poireaux a doublé et le 11 février au matin,
par -14°, un seul maraîcher s'est risqué à installer son étal sur le
marché de la place Saint-Jacques à Metz. Le ramassage et la distribution
du lait sont perturbés, car le précieux liquide gèle dans les bidons.
Quant aux épiciers, ils doivent renoncer à stocker les bouteilles d'eau
et même de vin dans leur cave, car elles éclatent sous l'effet du gel !
Cet abominable hiver, qui se prolongea jusqu'à la fin du mois de février,
eut aussi des conséquences sur les récoltes ultérieures : le début de la
vague de froid ayant précédé les chutes de neige, toutes les céréales
furent gelées.
1967
Le 25 Mai, le vent souffle à 158 km/h à Ochey.
1984
Le 11 Juillet, Durant 20 mn, des vents soufflent de 170 à 240 km/h sur
1 à 10 km de large. Le toit de 200 maisons et hangars sont arrachés,
1 millions de m3 de bois abattu dans les Vosges.
Dans le pays-haut, 37 000 m3 de bois sont à terre.
Un millier de personnes sont sans abri.
1964
Il a fait + 38° C le 17 juillet à Champenoux près de Nancy.
1998
Record absolu de chaleur en Lorraine. Le 11 août à Metz, il a fait + 38,7°
C.